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Assemblée générale
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Historique
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Événements internes
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L'instant événement
Nier le temps, c'est créer un paradoxe préjudiciable pour notre compréhension du monde et notre manière d'y vivre" (Ilya Prigogine, prix Nobel de chimie 1977)
Extraire de l’événementiel une notion de durabilité serait antinomique. Pourtant, les professionnels du genre s’attachent aujourd’hui à produire l’événementiel qui marquera durablement une mémoire collective quelle soit simplement confinée à une entreprise ou plus largement donnée à l’ensemble d’une collectivité locale, territoriale ou nationale. Dans une société portée principalement sur la production de biens matériels , cette mémoire peut-elle produire de la richesse? La réponse appartient à la capacité “ d’accrocher “ les acteurs médiatiques. A l’in star des possibilités d’amplification d’un semi conducteur, une médiatisation efficace de l’événement décuplera sa durabilité. Ainsi, la résine transmute en un marbre de Carrare, le projecteur H.M.I en un soleil radieux, la moquette verte en une herbe folle, le temps en une “re-présentation“.
Olivier Borne Scenographe.
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Grand public
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Salon
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Déambulatoire
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La scénographie du salon est donc un quartier de Pékin qui prend naissance sous la mezzanine et se prolonge à l’intérieur de la salle Méridienne. Couvert à une même hauteur par un vélum rouge sur plus de 80% de sa surface il s’impose comme un même volume qui « avale » la forte présence du sas donnant sur le couloir . C’est notre volume rapporté. Placé au cœur des destinées, il s’ouvre en fin des parcours sur la Place de la Réunion des Héros, là où l’espace nous offre outre de larges baies vitrées la totalité de sa hauteur. Une scène y est installée pour accueillir les animations de la journée (cf. texte de la plaquette)
Le fond des stands de 9m2 (3m x 3m) sont constitués de paravents à dominante rouge. Les cloisons latérales sont elles, pour moitié réalisées avec un paravent et pour autre moitié d’un kakémono aux « couleurs calligraphiées » du partenaire. Le support de cette accroche se termine par un lampion. (cf. maquette).
L’accueil, la remise du « cadeau » et le café se passent au rez de chaussée de l’établissement. Les invités rejoignent ensuite directement le lieu de conférence. A la fin de celle-ci, ils s’élèvent progressivement vers « l’espace partenaires » grâce à la scénographie de son inauguration (cf. texte de la plaquette). Après une première visite, le public regagne l’amphithéâtre pour assister à l’assemblée statutaire avant de revenir vers 12h30 prendre l’apéritif dans un quartier de Pékin et de ses alentours.
Les autres rendez-vous de l’après-midi s’effectuent selon le même principe : en douceur en utilisant le confort de l’escalier du théâtre.
Territoires d’images
La réflexion scénographique que nous avons menée autour des fêtes de Jeanne d'Arc se veut cohérente avec l'ambition de la Mairie d‘Orléans de mettre en valeur le patrimoine historique et social que représente ”Jeanne”. La réussite, tant sur le plan festif qu'organisationnel, de cet événement devra favoriser un intérêt RENOUVELÉ des habitants d’Orléans et des environs, pour l'une de nos grandes figures historiques.
Notre offre de services résulte d'une étude approfondie de vos besoins, tels qu'ils ont été exprimés dans le CCTP et dans le schéma d’intention des Fêtes de Jeanne d’Arc. Ainsi avons- nous travaillé sur la notion de territoires d’images qu’inspire Jeanne d’Arc dans l’inconscient collectif (Images de vie sociale, images d’histoire, image de convivialité, images de spiritualité),
Ces images, nous les voulons mouvantes, comme une armée de libération en marche. Grâce à des systèmes de projections portatifs (cf. page 12) et à nos estafettes décorées en machines de guerre médiévales, équipées d’un vidéo projecteur embarqué (cf.Page 14), nous n’encombrerons pas l’espace public de dispositifs lourds (écrans, tour layher
Pour mériter le titre d’événement, un rendez-vous se doit d’être unique.
Même reproduit, il se doit de provoquer de l’étonnement, là où l’instant sort du quotidien, où l’habituel est remis en beauté, où l’urgence est remisée et où alors on se demande si le bonheur n’est pas de se surprendre à être heureux.
Le festival est un événement qui se reproduit. Souvent à date fixe.
Quand il est réussi, il suscite, chez celui qui l’attend, une impatience qui grandit quand l’éphéméride s’effeuille. C’est le festivalier, un anonyme qui finit par être reconnu par celui qui l’avait croisé la veille et qui, demain, ne le reverra sans doute jamais plus !
Pour ce prochain rendez-vous, nous vous proposons un événement : un festival festif. Un festival festif, à l’échelle d’un fleuve d’envergure dans un site restructuré, pavoisé de modernité et bouillonnant d’humanité.
Samedi 18 septembre, dans le cadre des 50 ans du Grand Quimper, les comédiens de la compagnie Tuchenn ont présenté « La mémoire de nos fenêtres », un spectacle déambulatoire. La procession a pris son départ à départ à Kerfeunteun pour rejoindre le centre-ville.
Kerfeuntinois, Quimpérois. Comment se sont passées ces cinquante dernières années ? Qui sommes-nous ? D'un monde qui était encore très rural dans les années 60, nous voilà au cœur d'une grande ville.
C'est ce mouvement que Tuchenn, née dans les Monts d'Arrée et installée à Rennes, a capté pour nous.
Avec ses comédiens et ses inventions scénographiques, ses projections géantes, avec les danseurs d'Eostiged ar Stangala et de Pomme Piment, avec les comédiens amateurs des quartiers, ce spectacle évoque les vies sur les murs, les façades, les balcons, sur les places, au milieu des rues.
Préférant parvenir à restituer la véracité d’une ambiance plutôt que d’y prétendre en ayant recours au carton-pâte, notre scénographie privilégie certains éléments forts du pays retenu afin d’installer dans l’espace une écriture pertinente, limpide, évidente dénuée d’anecdotes. (cf. texte de la plaquette)